Inprecor
Informations et analyses publiées sous la responsabilité du Bureau exécutif de la IVe Internationale.

N° 449-450 juillet-septembre 2000

FASCISME

Mieux comprendre le fascisme pour mieux le combattre (2/2)

Cf. aussi : [Fascisme]

Manuel Kellner *

Deuxième partie de l'article

La fin du Komintern comme facteur révolutionnaire

Même après la défaite, l’IC n’était pas capable de changer la ligne. Le présidium de l’exécutif de l’IC déclara en avril 1933 que la ligne du KPD sous direction de Thaelmann avait été « complètement correcte », que Hitler ne serait pas au pouvoir pour longtemps, etc. La treizième session pleinière de l’Exécutif de l’IC (novembre/décembre 1933 !) répèta ce jugement. Kuusinen dit dans la « discussion »: « Trotsky a écrit qu’il y eut une “catastrophe”... Mais la majorité écrasante des masses laborieuses d’Allemagne pense tout autrement...».

Après que ce « bilan » officiel de l’IC ne fut aucunement contredit dans les sections en dehors de la Russie et de l’Allemagne, Trotsky en tira la conclusion que la capitulation sans combat devant Hitler et la défaite sans bilan sincère marquait la fin de l’Internationale Communiste comme facteur révolutionnaire. L’Opposition de gauche ne pouvait plus se considérer comme une fraction (bien qu’exclue) du mouvement communiste officiel stalinisé. C’est seulement à partir de ce moment que Trotsky et les siens proclamèrent la nécessité de construire une nouvelle Internationale révolutionnaire, la IVe.

Ce n’est qu’au septième congrès de l’IC en 1935 que la « bonne ligne » de combat contre le fascisme fut changée. Commença l’ère de la politique du « Front populaire », le « zigzag » droitier après le « zigzag » ultra-gauche. Maintenant, tout à coup, le front unique contre le fascisme devenait la « bonne ligne ». Mais il s’agissait d’un front unique non avec la seule social-démocratie dans son ensemble, mais avec en plus la partie « démocratique » ou « progressiste » ou « antifasciste » de la bourgeoisie ! Si dans le mouvement communiste officiel après Staline la ligne ultra-sectaire du « social-fascisme » était reconnue comme fausse, la ligne du Front populaire, même aujourd’hui encore dans les courants post-staliniens, est considérée comme un exemple de grande sagesse politique. La critique trotskiste d’une telle conception est souvent ressentie comme étant « sectaire ».

Le front unique dans sa version « Front populaire » — c’est à dire, en fin de compte, la soumission des partis social-démocrate et communiste aux exigences des partis bourgeois et l’auto-limitation des revendications ouvrières — a eu comme conséquence qu’il était hors de question de s’attaquer à la propriété privée. Pourtant, à certains moments de la lutte, surtout si elle prend la forme d'une guerre civile prolongée comme en Espagne, la victoire ne peut être assurée que par des mesures d’expropriation des grands capitalistes et/ou des grands propriétaires fonciers. La défaite vient alors non pas du fait que le front unique n’est pas réalisé, mais du fait qu’à une certaine étape du processus, le chemin vers le dénouement du conflit en faveur du camp antifasciste est barré par le trop grand respect de la propriété privée.

Le stalinisme, avec la ligne du « Front populaire », entra dans sa phase « réformiste ». Il avait déjà abandonné la méthode des revendications transitoires. Maintenant, il était — d’abord en pratique, plus tard en théorie — opposé à une prise de pouvoir par la classe ouvrière, opposé à la perspective de révolution socialiste. Cela était dû au fait que la bureaucratie stalinienne en URSS imposait ses intérêts aux partis de l’IC (avant de la dissoudre) : globalement pour le statu quo, le « socialisme dans un seul pays », contre tout progrès de la révolution mondiale qui pourrait faire émerger des directions non soumises au secrétaire général. Ce développement semblait donc valider le jugement de Trotsky que l’IC était perdue en tant que facteur révolutionnaire dès 1933.

Celles et ceux qui croient que la critique trotskyste de la politique du Front populaire est sectaire peuvent y voir plus clair en étudiant le bilan de cette politique en France et en Espagne. Mais il y a aussi une liaison « théorique » entre la phase ultra-gauche et le tournant vers la politique du Front populaire qui échappe souvent à ceux qui pensent que le Front populaire, c’est le retour à la sagesse : ce lien, c’est l’appauvrissement de la compréhension et de la définition du phénomène du fascisme lui-même.

Déjà en « troisième période », la définition du fascisme était qu’il s’agissait simplement de la « dictature terroriste du capital financier ». L’aspect distinguant une dictature fasciste d’une dictature « classique », militaire ou bonapartiste, la base de masse à caractère petit-bourgeois, la mobilisation massive des désespérés comme bélier contre les forteresses de la classe ouvrière, qui avait déjà été compris dans l’IC en 1922, avait été complètement « oublié ». Ceci amena le désarmement théorique complet vis-à-vis du danger fasciste réel. En 1935, la fameuse définition du septième congrès de l’IC stalinisée, formulée par Dimitrov, était à peu près la même. Il s’agirait d’une dictature « de la partie la plus réactionnaire, la plus chauvine etc. » du capital financier. Mais maintenant, la finalité politique était de justifier un front tellement large qu’il divise la bourgeoisie en deux et isole donc sa partie « la plus réactionnaire, agressive etc. ». Or, la nécessité de neutraliser ou d’attirer vers soi la petite bourgeoisie et la masse des désespérés implique une classe ouvrière en action pour ses intérêts propres, sans s’arrêter couardement devant les portes du tabernacle capitaliste : or, cette approche est exclue par la politique du Front populaire.

La définition du fascisme de Trotsky

La définition du fascisme de Trotsky se situe dans la tradition de réflexion entamée au sein de l’IC avant sa stalinisation. Il écrit par exemple : « Le fascisme n’est pas simplement un système de répression, d’actes violents, de terreur policière. Le fascisme est une forme d’État spécifique, basée sur l’extermination de tous les éléments de démocratie prolétarienne dans la société. La tâche du fascisme n’est pas seulement de détruire l’avant-garde prolétarienne, mais aussi d’imposer une situation d’atomisation à la classe ouvrière dans son ensemble... Il s’agit de mettre en pièces toutes les organisations autonomes et bénévoles, de détruire tous les points d’appui du prolétariat et de démanteler les résultats de trois quarts de siècle de travail de la social-démocratie et des syndicats. »(6) « Le fascisme est un moyen spécifique pour mobiliser et pour organiser la petite bourgeoisie dans l’intérêt du capital financier. »(7) « Le fascisme est l’organisation de combat de la bourgeoisie pendant et pour une guerre civile... Pour la bourgeoisie, il joue le même rôle que l’organisation de l’insurrection armée pour le prolétariat. »(8)

Après la prise du pouvoir, explique Trotsky, il y a nécessairement un reflux du mouvement de masse fasciste. La démagogie sociale ne peut pas être transformée en mesure « anticapitaliste » réelle (les nazis n’empêchaient aucunement les banques de s’approprier les intérêts). Le régime fasciste « se bureaucratise » en quelque sorte et peut devenir une forme de dictature bonapartiste spécifique (le régime franquiste des dernières années peut être caractérisé ainsi). Mais la prise de pouvoir sur une vague de mobilisations, poussée par un mouvement de masse, a des conséquences. D’abord, parce que les dirigeants sont à l’image des fantasmes qu’ils évoquent dans l’âme du petit bourgeois enragé. Ensuite parce qu’une répression est bien plus complète et « totalitaire » quand elle s’appuie sur tout un réseau de mouchards, de gendarmes bénévoles, de petits chefs « du mouvement » dans tous les coins et recoins de la société.

Contre les simplificateurs staliniens, l’aspect du caractère de masse du fascisme en tant que mouvement des désespérés était à souligner. Contre les idéologues bourgeois libéraux et contre la plupart des sociaux-démocrates, Trotsky souligne la fonction du fascisme dans la lutte de classe, car la destruction physique du mouvement ouvrier permet une victoire historique de la bourgeoisie dans le domaine des salaires, de la protection sociale, de la capacité à se lancer dans des aventures guerrières. Il s’agit de faire monter en flèche le taux d’exploitation des salariés, et, en même temps, d’élargir le champ d’action global du capital impérialiste d'un pays donné. Il ne sert donc pas à grand chose de « combattre » le fascisme en moralisant sur sa violence, sur ses méfaits etc. et en jurant sur les valeurs de la société capitaliste, démocratique et libérale. S’il y a déjà un mouvement fasciste dangereux, c’est que le système est en crise, et que seul une alternative radicale peut attirer les masses, surtout la jeunesse. Cela signifie qu’on n’est pas loin d’une situation de guerre civile et qu’il faut s’y préparer, en se fondant sur les intérêts de la classe ouvrière, qui est seule capable de désintégrer un mouvement fait — comme le dit Trotsky — de « poussière humaine ».

Trotsky était conscient du fait que des formules comme « organisation de combat de la bourgeoisie » ne doivent pas être interprétées d’une manière mécanique. Il ne s’agit pas de décisions de « table ronde ». Les Mussolini et les Hitler n’étaient pas des « serviteurs » recevant des « ordres » de la bourgeoisie. Trotsky savait que le fascisme n’est que la « dernière carte » pour la bourgeoisie. Le mouvement fasciste se développe par en bas. A partir d’un certain moment, la bourgeoisie peut se décider de tolérer la prise de pouvoir fasciste, et une partie de la bourgeoisie peut soutenir ou coorganiser cette prise de pouvoir, et la bourgeoisie dans son ensemble va coopérer avec un pouvoir qui affaiblit substantiellement les salariés vis-à-vis du patronat. Mais la bourgeoisie, ce faisant, confie le pouvoir politique à un personnel qui dépossède la nation entière politiquement, et donc aussi la bourgeoisie. Et dans les mois précédant le dénouement, elle n’avait aucune garantie que le fascisme sortirait vainqueur du conflit. En Allemagne, la grande bourgeoisie avait peur que l'arrivée de Hitler au pouvoir déclenche une guerre civile généralisée et que le prolétariat pourrait en sortir vainqueur. C’est pourquoi Hitler était vraiment la « toute dernière carte » : toutes les autres avaient été essayées auparavant.

La compréhension du phénomène fasciste de la part de Trotsky comportait aussi des aspects de la « psychologie de masse », des éléments désespérés s‘alliant à une cause barbare. L’idéologie fasciste est un conglomérat de ressentiments et d’allusions à un passé lointain. Aux yeux d’un rationalisme moderniste, elle comporte beaucoup d’éléments archaïques. Il y a le fantasme du guerrier héroïque plutôt compatible avec arcs, flèches et haches qu’avec mitrailleuses, canons et blindés. Il y a l’idéal du paysan pionnier organiquement lié à la terre qu’il cultive qui ne va pas bien avec une société industrialisée dans laquelle la ville domine la campagne. Il y a un culte de la race et/ou de la nation qui nie la réalité supranationale créée par le marché mondial capitaliste. Il y a un culte du patriarcat et de la famille qui s’agrippe à l’image d’un passé idéalisé et qui ne s’accommode pas de la crise de la structure familiale et des rôles traditionnels engendrés par la société industrielle capitaliste…

Trotsky l’explique par une réalité sociale qu’il ne faut pas identifier à un modèle pur du capitalisme, mais voir comme une société régie par le mode de production capitaliste, dans laquelle survient toutes sortes de phénomènes hérités de formes de sociétés dépassées, qui est elle-même remplie d’archaïsmes et peut donc à tout moment faire remonter à la surface des phénomènes qui semblent bien inactuels.

Surtout les périodes de crise et de turbulences, quand les sécurités et les stabilités « normales » sont secouées, la recherche de points d’appui, d’images projetées, de héros du passé, est typique. « Le mort saisit le vif », écrivait déjà Marx à ce sujet, « les acteurs mettent les costumes du passé ». Le fascisme quant à lui, remplace systématiquement l’action politique rationnelle par la mise en scène de fantasmes — avec la fin délibérée (articulée d’ailleurs ouvertement par Hitler dans Mein Kampf<:i>) de manipuler les gens.

La première leçon à en tirer, c’est qu’il ne faut absolument pas le copier. Il faut défendre un style d’action et de communication politique qui vise les capacités de jugement rationnel des intérêts, des fins et des moyens à choisir en relation avec les fins et les obstacles qui s’y opposent. L’enthousiasme et l’attitude combative sont importants du moment qu’ils restent liés au projet d’émancipation sociale et universelle — il n’est pas approprié au projet socialiste de les séparer de leur contenu. Car ceci mènerait à la recherche d’une base facilement manipulable, bêtement affirmative, suivant aveuglement les dirigeants, ce qui convient bien aux mouvements réactionnaires, mais ce qui est en contradiction avec un mouvement d’émancipation qui veut que les êtres humains deviennent les « sujets conscients » de leur histoire collective et individuelle.

Au début de cette présentation nous avons vu que le débat sur le fascisme et l’apport de Trotsky à sa compréhension n’est pas seulement d’intérêt historique. Il y a de fausses appréciations caractéristiques encore aujourd’hui que Trotsky avait combattues. L’une d’elle est le « pan-fascisme », qui voit « le fascisme » dans chaque acte de répression (pourtant « normal » dans des régimes démocratiques bourgeois, qui ne sont qu’une forme de la domination — Marx disait « dictature » — du Capital.), dans chaque groupement ou parti d’extrême droite ou dans chaque dictature policière ou militaire, même dans des pays pauvres. A voir le fascisme partout on répétera une faute grave du KPD d’avant 1933 : on sous-estimera le danger réel quand il se dessine. En Turquie par exemple, beaucoup d’organisations d’extrême-gauche en prise avec le régime kémaliste croyaient se battre avec une dictature fasciste — en vérité, le vrai fascisme (« gris ») avait son essor encore devant lui. En Allemagne (et dans d’autres pays), dans les années 70, des groupes d’extrême-gauche comme le Komunistische Bund (KB) empruntaient la notion de « fascisation » au vieil arsenal stalinien et pensaient que le régime parlementaire bourgeois pourrait, peu à peu, à coup de renforcements de l’exécutif et d’adoption de législations répressives, se transformer en un régime fasciste. Sonner une fausse alarme signifie, entre autres, que personne n’écoutera au moment où l’alarme doit vraiment être sonnée. En étudiant les écrits de Trotsky en la matière, les camarades du KB auraient évité de coller le terme de « fascisation » à la réalité allemande des année 70.

Des mises en garde qui s’imposent

Trotsky n’aurait probablement pas aimé qu’on parle d’une « théorie de Trotsky sur le fascisme ». Il ne s’agit pas tellement d’une théorie spécifique à Trotsky, mais plutôt d’une continuité réflexive et politique de Trotsky avec le mouvement communiste d’avant sa stalinisation. Il ne s’agit pas tellement d’une théorie codifiée, mais plutôt d’un ensemble cohérent d’analyses politiques, d’interventions politiques et de généralisations utiles pour mieux comprendre et mieux combattre le fascisme.

Si nous nous efforçons d’utiliser l’héritage de Trotsky en la matière pour notre combat antifasciste aujourd’hui, certaines mises en garde s’imposent :

Certains aspects de la réalité ont changé sensiblement. Aujourd’hui le degré d’activité et d’organisation (et d’armement!) des militants des grand partis de la gauche traditionnelle, surtout de la social-démocratie, est beaucoup plus faible que dans le temps .

La société dans son ensemble a beaucoup changé. Il y a de nouvelles formes d’atomisation dans le monde du travail et au delà. La classe ouvrière « traditionnelle » n’a plus le même poids au sein du salariat au sens large du mot.

Il y a à nouveau beaucoup de pauvreté et de misère, même dans les pays riches, et beaucoup d’existences existentiellement insécurisées. Mais la misère d’une famille ouvrière, au chômage ou pas, au temps de la République de Weimar était quand même encore autre chose que ce qui se passe aujourd’hui ; et le désespoir du sous-officier démobilisé, prêt à se battre dans la rue contre les « rouges », n’est pas encore égalé par les sentiments de la majorité de ceux qui votent par exemple pour Le Pen.

Le slogan de Trotsky — « dictature du prolétariat ou dictature fasciste ! » — qui semble si justifié dans les années 1930 ne doit pas nous inciter à organiser systématiquement notre pensée et donc notre agitation en simples alternatives opposées (bien que ça donne des figures rhétoriques qui « passent bien »). Très souvent, le dénouement historique concret « choisit » une troisième variante imprévue.

Puisque les organisations se référant aux idées de Trotsky, aujourd’hui, sont souvent des petites organisations indépendantes, l’application d’une politique de front unique pose des problèmes spécifiques. Il ne faut pas s’imaginer par exemple que ce serait du « trotskysme » à la Trotsky que de faire « de la propagande » pour le front unique ouvrier. Pour Trotsky, une politique de front unique réelle ne peut qu’être une politique d’initiatives politico-pratiques réelles, de la petite unité d’action, de la tâche de convaincre les membres d’un parti incorporant la conscience de classe dans un pays donné jusqu’au défi, audible pour sa base, lancé à la direction d’un parti réformiste : êtes-vous près d’agir ensemble avec nous dans le sens des intérêts communs immédiats ou pas ?

La mise en pratique efficace d’une politique de front unique n’est d’ailleurs aucunement possible en s’entendant seulement sur le principe général. On est forcé de répondre à des situations concrètes changeantes. Quand le KPD, devenu parti de masse après la fusion avec l’aile gauche du USPD en 1920, et après la défaite de “l’offensive de mars” en 1921, faisait l’apprentissage de l‘application de la politique du front unique ouvrier (en fin de compte de façon très efficace), sa direction avait à trancher sur de nouvelles questions tactiques presque chaque semaine. La direction du SPD comprenait très bien les enjeux et faisait tout pour déjouer la démarche du KPD (qui obtenait un écho grandissant dans la base social-démocrate). Il est très intéressant de lire les comptes rendus des débats au sein de la direction de ce parti, longtemps avant la stalinisation. Aucun des problèmes posés ne pouvait être résolu par la simple connaissance de « quelques principes ».

Il y a donc aussi un héritage de Trotsky utile pour combattre les fausses « orthodoxies » (mêmes « trotskystes ») : il n’y a pas moyen d’échapper à la nécessité de réfléchir chaque fois à nouveau sur la dynamique d’une situation donnée et sur les initiatives à prendre. Sauf que, sans s’approprier les expériences et les meilleures élaborations politico-théoriques du passé, c’est encore plus difficile. Il est donc très important d’étudier, par exemple, les écrits de Trotsky sur l’Allemagne — et de discuter des parallèles et des différences avec les problèmes qui se posent à nous aujourd’hui. ■

* Manuel Kellner est collaborateur du bimensuel SoZ-Sozialistische Zeitung.

Notes

6. Discours devant le 5ème congrès pan-russe des travailleurs médicaux et vétérinaires, (21 juin 1924), cité dans Schriften über Deutschland.

7. La révolution allemande et la bureaucratie stalinienne (janvier 1932), in Comment vaincre le fascisme ?, op. cit.

8. Bonapartisme et fascisme (15 juillet 1934), in Léon Trotsky, Oeuvres, tome 4, p. 147, Publications de l'Intitut Léon Trotsky, 1979.

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